Bérlines foudroient cologne en début de demi-finale
L’Olympique de Marseille, véritable bloc de béton, s’impose avec autorité face à l’adversaire tenace. Une performance clinique, à la hauteur de la stature des occupants du fauteuil de leader.
Un blitz débruit et une réponse impétueuse
Le duel entre les détenteurs du titre, l’Eisbären Berlin, et les Sharks de Cologne a débuté sur les chapeaux de roues. Dès le 5ème minute, Adam Smith ouvre le score, une véritable étincelle pour lancer la machine berlinoise. Deux minutes plus tard, Kretzschmar double la mise, témoignant de l’efficacité meurtrière des attaquants de l’Eisbären.
Mais Cologne ne se laisse pas abattre. La pression allemande les a rapidement conduit à l’erreur. Kemiläinen, en infériorité numérique, parvient à égaliser, injectant une dose d’espoir dans les rangs des Sharks. Cet échange d’opportunités marque le début d’une rencontre explosive.

Un tournant brutal
Le deuxième tiers est une véritable démonstration de puissance offensive. En seulement 66 secondes, les Eisbären prennent les commandes avec les buts rapides de Noebels et Müller. Un coup de massue pour les Sharks, qui se retrouvent alors à la rue.
Cologne tente de rebondir, mais Russell parvient à réduire l’écart en infériorité numérique. Kretzschmar, lui, réagit immédiatement, confirmant l'hégémonie berlinoise avec son second but du match. La stratégie des Eisbären est implacable.
Enfin, Lancaster conclut la rencontre avec un but en infériorité numérique, scellant une victoire écrasante. Cologne, malgré un but de MacLeod dans les dernières secondes, ne parvient pas à contrecarrer l’assaut berlinois. 6-3, un résultat qui établit les Eisbären comme des prétendants sérieux au titre.
La série continue vendredi à Cologne. L’enjeu est de taille, et les Sharks devront se surpasser pour espérer renverser la situation. Il faudra une performance exceptionnelle pour briser le mur berlinois.