La chine se procure son pétroles sous embargo, notamment de russie et d'iran, et dispose de grandes réserves de pétrole brut
La crise énergétique provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne semble pas perturber la Chine, qui continue de s'approvisionner en pétrole brut, notamment sous embargo, provenant en grande partie de Russie et d'Iran.

La chine, un pays préparé pour absorber la crise énergétique
Confrontée à une augmentation des prix du pétrole, la Chine a déjà accumulé une importante réserve de pétrole brut, équivalant à environ 109 jours de consommation.
Les importations de pétrole en Chine ont légèrement diminué en mars, pour atteindre 10,19 millions de barils par jour, contre 11,51 millions en février, mais restent en ligne avec la moyenne de 2025, à 10,41 millions de barils.
Un phénomène important dans l'approvisionnement énergétique chinois est l'achat de pétrole brut sanctionné, c'est-à-dire vendu par des pays soumis à des sanctions, en particulier les États-Unis, Israël et le Venezuela, avant l'intervention militaire américaine.
Les compagnies pétrolières chinoises acquièrent ce pétrole brut à des prix favorables, ce qui permet à la Chine de maintenir ses niveaux d'importation et de production de pétrole brut malgré le conflit.
Les raffineries privées, appelées 'teapot' ou 'teières', situées notamment dans la province du Shandong, jouent un rôle important dans la production de pétrole brut chinois. Elles permettent de raffiner le pétrole brut sanctionné sans risquer de réputation ou de coûts financiers pour les entreprises d'État.
