Galli : velasco, une révolution à la figc, naples-milan au suspense inter-roma
Filippo Galli, figure emblématique du Milan, livre ses vérités exclusives sur l’état du football italien et les défis qui l’attendent. Un diagnostic sans concession, un appel à la réforme radicale et une prédiction sur le match décisif de la semaine.
Le désastre national, un impératif de changement
L’absence de l’Italie à la Coupe du Monde est, selon Galli, le symptôme d’une crise profonde. Il insiste sur la nécessité d’une refonte complète du système, en commençant par les jeunes, et plaide pour un renouvellement au plus haut niveau de la Fédération.

Velasco, le nom qui résonne à la figc
« Il faut absolument mettre Julio Velasco à la tête de la FIGC », déclare-t-il sans hésitation. « C’est la seule personne qui ose proposer des idées novatrices, une nouvelle vision du football. Son approche méthodologique et pédagogique est ce dont le football italien a désespérément besoin. » Un nom, Velasco, qui incarne une rupture avec le passé.

Naples-milan : l’inter-roma est la clé
« Naples-Milan lundi sera un match crucial », analyse Galli. « Tout dépendra du résultat de l’Inter-Roma. Si les Nerazzurri perdent, le match à Naples risque d’être difficile. Naples, malgré les problèmes avec Lukaku, a regagné de nombreux joueurs blessés et est une équipe solide. »

Un inter au sommet, une menace sérieuse
« L’Inter a six points d’avance sur le second et, à mon avis, tout est en sa possession », confie-t-il. « Si Naples peut battre l’Inter, elle deviendra la véritable rivale de la formation milanaise. »

Mancini, un choix judicieux ?
« Allegri, Conte, Mancini… tous ces noms seraient envisageables », admet-il. « Mais ce qui compte, c’est avant tout un changement de mentalité. Avec Mancini, je me souviens d’une Nazionale qui jouait un football propositif lors de sa victoire à l’Euro. »

Un message final, une certitude
« Il faut arrêter de penser comme on l’a fait jusqu’à présent. Il faut faire du football différemment. »