Bakambu, le feu déchainé, en butte aux tensions avec le betis

Le temps presse pour Cédric bakambu, qui doit concilier ses obligations avec le Betis et celles de la sélection congolaise. Le milieu offensif, revenu tardivement de l'Afrique après avoir aidé son pays à se qualifier pour la Coupe du monde, fait face à une situation délicate.

Bakambu, un pied à deux tableaux

Bakambu, un pied à deux tableaux

Le joueur congolais a atterri tard à Séville, quatre jours après l'échéance initiale, laissant ainsi son club dans l'incapacité de le disputer au cours du week-end. Cette absence a déjà coûté un match de Liga au Betis, qui a perdu face à l'Espanyol, et risque de compromettre la participation de bakambu en Europe League, où le club espagnol est attendu demain en adversaire.

Le Betis a réagi en déposant une plainte à La Liga et à la Fédération royale espagnole de football, ainsi qu'à la FIFA, pour éviter que cette situation ne se reproduise à l'avenir. Le club a également annoncé qu'il appliquerait son code de conduite à l'encontre du joueur, ce qui signifie une sanction disciplinaire pour bakambu.

« Je ne suis pas satisfait de la situation, ni du point de vue de la fédération du Congo, ni de celui du joueur », a déclaré Ángel Haro, président du Betis. « Nous avons reçu un e-mail de la fédération congolaise qui nous a retenu le joueur du 3 au 5 mars. Nous avons dit que nous n'étions pas d'accord et maintenant, nos services juridiques vont analyser les reclamations que nous pouvons faire. Quant au joueur, il a signé notre code de conduite et il devra en faire face. »

Malgré cela, Bakambu pourrait bien ne pas jouer pour le Betis jusqu'à la fin de la saison, étant donné que son contrat expire le 30 juin et qu'il ne sera pas prolongé. Une situation délicate pour le club espagnol, qui doit désormais gérer les conséquences d'un joueur qui a choisi ses priorités. »