Chaos à madrid: makkelie, un arbitrage catastrophique au coup de marteau

L’enjeu était colossal : un quart de finale de Ligue des Champions. Atlético Madrid et Arsenal se sont quittés sur un score de 1-1, mais la rencontre a été dominée par les décisions controversées de l’arbitre Danny Makkelie. Un festival d’incertitudes et de déconvenues qui a laissé les deux camps, et la presse, sous le choc.

Le défilé des pénaltys, un cauchemar pour les espagnols et les anglais

Le Wanda Metropolitano a vibré, mais pas pour le football. Dès la 44ème minute, Viktor Gyökeres ouvre le score pour Arsenal grâce à un penalty attribué après un handbal contestable de Ben White. L’arbitre Makkelie, déjà placé sous la loupe, n’a pas hésité à siffler. Puis, en l’absence de VAR, il a accordé en 56ème minute un penalty à Julián Álvarez suite à une faute imaginaire d’Eberechi Eze. Une première correction, certes, mais qui ne calma pas les esprits.

L’énigme du penalty attribué puis retiré

L’énigme du penalty attribué puis retiré

La véritable bombe a éclaté en 78ème minute. Un contact entre Dávid Hancko et Eberechi Eze a été sanctionné par un penalty initial. Pourtant, après consultation du VAR Dennis Higler, Makkelie a annulé sa décision ! Une volte-face inexplicable qui a provoqué l’indignation des Gunners et une avalanche de critiques dans la presse britannique et espagnole. « Mundo Deportivo » n’a pas hésité à qualifier la performance de Makkelie de « katastrophale », tandis que d’autres journaux dénonçaient un « penalty inventé », corrigé à la dernière minute par le VAR.

Les diapasons de la presse : marca, as, et le monde deportivo

Les diapasons de la presse : marca, as, et le monde deportivo

Les réactions ont été vives et tranchées. Marca a sombré dans l’ironie : « La Ligue des Champions est une honte. Le match a été marqué par trois penalties, dont Makkelie a attribué à Arsenal et ignoré pour Atlético – un simple hasard, bien sûr. » AS a souligné le dernier match européen de Antoine Griezmann pour les Rojiblancos, soulignant son départ imminent. Le journal a dépeint un Griezmann, « jamais si entier », dans ce match sans vainqueur. Le Monde Deportivo, quant à lui, a insisté sur le caractère « douteux » du premier penalty et la « correction tardive » imposée par le VAR.

Arsenal et la frustration, atlético et la déception

Arsenal et la frustration, atlético et la déception

L’arbitrage contestable a marqué la rencontre. Arsenal, malgré la perte d’un penalty, a démontré sa solidité et son caractère. Atlético, lui, a laissé échapper une occasion de s’imposer et de prendre un avantage crucial dans les demi-finales. Ce match, plus qu’un simple match, est un rappel des fragilités du système VAR et de la difficulté pour les arbitres de prendre des décisions dans des situations complexes. Un résultat nul qui laisse un goût amer et angoisse pour la suite de la compétition.