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Jets : le record de tristesse s'éternise, buffalo sourit

New York, ville de rêves brisés. Les Jets, symbole d'une persévérance obstinée, ont franchi une nouvelle étape dans leur longue marche vers le désespoir sportif. Ils détiennent désormais le record de la plus longue période sans playoffs dans le monde du Sport professionnel nord-américain, une statistique aussi embarrassante qu'inévitable.

Les sabres renaissent, les jets s

Les sabres renaissent, les jets s'enfoncent

Alors que les Buffalo Sabres, après quatorze longues années de supplice, célébrèrent leur retour aux playoffs, l'attention se recentre inéluctablement sur le sort des Jets. Une ironie cruelle pour un franchise autrefois auréolé d'espoirs, menacé de devenir une relique du passé sportif.

Le dernier vestige de cette époque glorieuse remonte à 2010, une défaite amère face aux Steelers en finale de conférence, à seulement un pas du Super Bowl. Depuis, un cauchemar sans fin : cinq entraîneurs différents (Todd Bowles, Adam Gase, Robert Saleh, Jeff Ulbrich, Aaron Glenn), plusieurs directeurs généraux, plus de cinq cents joueurs ont défilé, mais le retour aux sommets reste un mirage.

La réalité des chiffres est impitoyable : 86 victoires pour 160 défaites depuis 2010. Un bilan pitoyable même comparé à des équipes comme les Browns ou les Jaguars, qui ont, elles, connu quelques éclairs de brillance.

Aaron Glenn, l'actuel entraîneur, a souvent insisté sur son désir de redresser la barre, rêvant de ramener les Jets dans la lumière. Il a même désigné Geno Smith, le quarterback, comme le messie capable de les guider vers le « pays du rêve ». Mais les performances récentes de Smith, particulièrement lors de son passage par Las Vegas, suscitent plus de questions que de certitudes.

Il est tentant de se morfondre dans la défaite, mais l'exemple des Sabres nous rappelle que le destin sportif est capricieux. Ce qui semble une fatalité peut s'inverser du jour au lendemain.

Pour les Jets, la pression est immense, mais l'espoir persiste. Tant que le ballon sera rond et que le match ne sera pas sifflé, la possibilité d'un retournement de situation restera vivante. Le chemin sera long et semé d'embûches, mais la résilience, elle, ne s'achète pas.