Jordi fernández, l'âme catalane à brooklyn
Brooklyn vibre d'une touche de Sant Jordi, grâce à l'entraîneur catalan Jordi Fernández, qui a partagé la magie de cette journée avec des enfants new-yorkais.
Un geste authentique, loin des clichés
Pour la deuxième année consécutive, le coach des Nets a organisé une célébration inattendue dans une école du Brooklyn, un hommage à la Diada, cette fête catalane emblématique. Fernández, lui-même né à Badalona, a su transmettre l'esprit de cette journée, loin des discours creux. Il a partagé des livres sur l'histoire du basket, répondu aux questions des enfants et surtout, offert des roses et des livres – un geste simple, mais profondément touchant.
Plus d'un centaine d'élèves, majoritairement d'origine latino-américaine, ont pu s'offrir un cadeau. L'ambiance était palpable, un mélange d'excitation enfantine et de fierté catalane. Les parents, venus de Badalona, ont également participé à la fête, témoignant de l'importance de cette tradition familiale.

Une équipe en reconstruction, un leader authentique
Cette initiative ne relève pas d'un coup de marketing. Fernández, premier entraîneur espagnol à diriger une franchise NBA, est au cœur d'un projet de reconstruction pour les Nets. Sa vision, son ancrage culturel, sont essentiels pour insuffler un esprit compétitif à cette équipe jeune et prometteuse. Il est l'incarnation d'une histoire improbable, celle d'un entraîneur catalan qui a su s'imposer à l'échelle mondiale.
Après deux saisons modestes, les Nets, avec un bilan de 20 victoires pour 62 défaites, se tournent vers l'avenir. Mais, comme l'a souligné Fernández,
