La bataille entre les skieuses suisses pour rester dans le peloton
Au terme de la saison, les skieuses suisses se préparent à un combat acharné pour obtenir leur place dans les équipes nationales. Pour celles qui ne parviennent pas à intégrer le groupe, la route peut devenir difficile, avec des coûts élevés pour organiser leurs entraînements, leurs déplacements et leur entourage. C'est le cas de Simone Wild, 32 ans, qui a dû planifier et financer sa préparation dernière saison seule. Malgré deux places parmi les vingt premières au monde-cup, elle a échoué à revenir dans l'équipe suisse. Pour les skieuses de plus de 30 ans, il fallait notamment atteindre le top 30 dans la liste des startantes ou prendre un podium dans le cup d'Europe.

Vanessa kasper, une skieuse autonome
Pourtant, il est possible de réussir sans être dans le groupe A. C'est le cas de Vanessa Kasper, 29 ans, qui a connu une période sans statut dans l'équipe nationale. Elle a utilisé cet intervalle pour s'auto-développer et est aujourd'hui la deuxième meilleure skieuse suisse en slalom géant, derrière Camille Rast. « En temps d'absence de statut, j'ai beaucoup appris et me suis rendue plus autonome », explique-t-elle. Pour la nouvelle saison, ses objectifs sont plus ambitieux : se hisser dans le top 15 et approcher le podium.