Olazábal, l'espérance de l'âge d'or

A 60 ans, José María Olazábal, un desespérément loyal aux vertes de la Masters, espère encore être préservé du couteau à ongles de l'âge. Mais le vieux lion de Fuenterrabia ne se laisse pas décourager.

La patience, le travail et la maîtrise

La patience, le travail et la maîtrise

Il a joué 36 éditions du Masters sans jamais faiblir, ses 215 coups au par 4 en tête de la liste des joueurs qui ont frappé plus de 200 fois sur le terrain de pratique d'Augusta Nationale.

« Il me ramène toujours de bons souvenirs. C'est très spécial pour mon cœur », a-t-il confessé, espérant couper le champignon à soixante ans, comme le ont fait Jack Nicklaus, Tommy Aaron, Bernhard Langer et Fred Couples dans cette édition.

La seule arme de l'ancien champion, c'est de rester fidèle à son jeu, de toujours se présenter tôt sur le terrain, comme il l'a fait lundi, quatrième golfeur avec 215 coups derrière Potgieter (249) et Harman (225). « Il me faut trop de coups pour les par 4, comme le 5 et le 11, où je suis loin derrière les autres », a admis Olazábal.