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Séville: l'autodestruction continue, nianzou au bord du gouffre

Séville a de nouveau sombré. Face à un Oviedo lanterne rouge, les Andalous ont concédé une défaite amère (1-0), confirmant une spirale infernale et alimentant les craintes d'une relégation qui semble se profiler à l'horizon. L'équipe, malgré un vent de nouveauté insufflé par Luis García Plaza, ne parvient pas à se secouer de ses cauchemars.

Un coaching en roue libre, une défense en ruines

L'arrivée de García Plaza, après un passage mitigé de Matías Almeyda, devait marquer un tournant. Mais le constat est implacable : Séville reproduit les mêmes erreurs, avec une naïveté défensive qui confine à l'incompétence. Carmona, blessé, laisse sa place à un dispositif qui peine à trouver l'équilibre. Le 4-2-3-1, censé apporter de la stabilité, s'est transformé en un amas de joueurs incapables de verrouiller le milieu et de contenir les assauts adverses.

Le pire, c'est l'effondrement de Nianzou. Le défenseur central, le mieux payé de l'effectif, est une véritable épine dans le pied du Sevilla. Sa passivité, ses erreurs grossières et son manque de leadership sont criants. Face à Viñas, il a semblé impuissant, se faisant constamment distancer et concédant l'espace pour l'ouverture du score. Son expulsion, suite à une faute stupide, a enfoncé le clou. Nianzou est devenu un fardeau pour le club, un symbole de la mauvaise gestion des transferts et de l'incapacité à bâtir une défense solide.

L'arbitrage, comme souvent à Séville, est venu s'ajouter aux critiques. Une faute flagrante de Viñas sur Sow, méritant au moins un carton jaune, a été ignorée par Hernández Hernández, laissant García Plaza furieux : « Pour moi, c'était un rouge. J'ai dû faire sortir Sow. » Un sentiment partagé par de nombreux observateurs, qui voient dans ce non-appel une illustration de l'affection que l'arbitrage semble vouer au club andalou.

La panique s

La panique s'installe, l'avenir est sombre

Séville doit maintenant faire face à une réalité cruelle : la lutte pour le maintien s'annonce plus ardue que prévu. En conférence de presse, García Plaza a souligné la difficulté de surmonter un handicap numérique, mais aussi le manque de confiance général de l'équipe. Le déplacement sur le terrain de l'Atlético de Madrid, la semaine prochaine, s'annonce comme un véritable test de vérité. L'équipe se retrouve à deux points de la zone rouge, avec des concurrents directs qui enchaînent les succès. Le Sevilla est au bord du précipice, et la remontée semble improbable.

Les supporters, désespérés, assistent impuissants à la déliquescence de leur club. La situation sportive s'aggrave, exacerbant les tensions institutionnelles. La direction, impuissante, semble incapable de redresser la barre. La question se pose désormais avec insistance : Séville a-t-il encore les moyens de se sauver ? La réponse, malheureusement, semble se dessiner dans le reflet sombre des défaites.