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Thienen et peteanu, l'extravagance du futur du futsal : entre lyon 25 et les risques fous

Jan Schlappen, véritable dadaïste du parkour, livre un récit audacieux. Son obsession ? Pousser les limites, transcender l'impossible. Une approche qui le conduit à des exploits vertigineux, et parfois, à des conséquences inattendues.

Le graal de lyon 25 : un défi ancestral

Pour Jan Schlappen, la légende de la « Lyon 25 » est bien plus qu'une simple prouesse. C'est un test de volonté, une obsession personnelle. 25 marches, quatre mètres de hauteur, sept mètres de largeur, du béton. Un défi qui a marqué sa carrière, et qui continue de le hanter. « C’est un endroit que l’on connaît bien dans le milieu du skateboard », confie-t-il. « Quand on réussit ça, c’est vraiment impressionnant. »

Des chutes, des risques, et une famille divisée

Des chutes, des risques, et une famille divisée

Le chemin vers la maîtrise de Lyon 25 a été pavé de sacrifices. Des blessures graves, dont une hémorragie cérébrale au Mexique, ne l'ont pas dissuadé. « J’ai pris un risque énorme », admet-il. « J’allais risquer de me casser le crâne, c’était vraiment secondaire. Je voulais absolument réussir ce saut. » Une ambition qui a divisé sa famille : sa mère, terrifiée, tandis que son père, un fervent admirateur, assistait à ses exploits avec enthousiasme.

Au-delà de l

Au-delà de l'extrême : la « nacktionalmannschaft »

Mais Schlappen ne se limite pas à la parkour. Capitaine de la « Nacktionalmannschaft », une équipe de football jouant pieds nus, il défie les conventions et les lois. Un projet aussi imprévisible que ses sauts. « C’est une façon de déconner, de sortir des sentiers battus », explique-t-il avec un sourire. « On ne fait pas ça pour gagner, mais pour se faire plaisir. »

Son parcours, semé d'embûches et de risques, témoigne d'une passion inébranlable. Schlappen a prouvé, une fois de plus, que le dépassement de soi, même au-delà de l'entendement, est possible. Un exemple inspirant, et une leçon de courage pour tous.